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Hidden Orchestra - The Burning Circle

{The Burning Circle - Hidden Orchestra}

So do we pass the ghosts that haunt us later in our lives; they sit undramatically by the roadside like poor beggars, and we see them only from the corners of our eyes, if we see them at all. The idea that they have been waiting there for us rarely crosses our minds. Yet they do wait, and when we have passed, they gather up their bundles of memory and fall in behind, treading in our footsteps and catching up, little by little.
Stephen King, Dark Tower IV: Wizard and Glass (via liquidnight)

Ohh, can’t anybody see
We’ve got a war to fight
Never found our way
Regardless of what they say

How can it feel, this wrong
From this moment
How can it feel, this wrong

Storm.. in the morning light
I feel
No more can I say
Frozen to myself

I got nobody on my side
And surely that ain’t right
And surely that ain’t right

Ohh, can’t anybody see
We’ve got a war to fight
Never found our way
Regardless of what they say

How can it feel, this wrong
From this moment
How can it feel, this wrong

How can it feel, this wrong
This moment
How can it feel, this wrong

Ohh, can’t anybody see
We’ve got a war to fight
Never found our way
Regardless of what they say

How can it feel, this wrong
From this moment
How can it feel, this wrong

{Roads - Portishead}

Quand nous chanterons le temps des cerises,
Et gai rossignol, et merle moqueur
Seront tous en fête !
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur !
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur !

{Le Temps des Cerises - Jean-Baptiste Clément / cover Noir Désir}

{Pudding - Chinese man}

{Wandering - Hidden Orchestra}

Don’t know which track from Night Walks I love most…

{Rock Steady - Bob Marley}

Ici Paris, il est tard, le bitume reflète les phares
Au bas du thermostat on bronze à la carte postale
Longtemps pendant mon jeune âge
Je pensais que l’usine faisait les nuages
L’eau potable est-elle cancéreuse ?
Les nuits d’hôpital deviendraient coûteuses
Ils disent qu’en ville on aime pas parler,
Qu’ils viennent vivre à mille au mètre carré
chacun son cube, y vieillir, dans les tentacules de la solitude
Soleil du nord, soleil du nord,
Soleil du nord quand au deuxième semestre
Le mauvais temps insiste et le clown se défenestre

Encore un jour sans ombre
Quand l’astre est à son zénith
Ma ville un tissu cousue de périphériques
Le printemps nous transforme en sauvages
Au premier rayon on plonge sans plage
On attend l’été pour s’entasser chez les autres
Ces gens du sud à l’accent chaud
On ne partage pas les mêmes horizons
Pour vivre les vôtres nous cotisons
J’voudrais vous y voir à courir les bidonvilles
Rêvant de tours d’ivoires où élever ta fille
Soleil du nord, soleil du nord
Famille nombreuse avec un seul salaire
C’est voir la mère à vingt ans et dix-neuf étés de galère

L’hiver dure trois saisons
Quarante ans de crédit la belle maison
Chaque semaine grossit le jackpot
Les temps durcissent
Les copains n’ont plus de clopes
Coincés dans d’horribles jeans
Entre l’avenir et nos origines
Au fond ça va dans l’hexagone
On cherche les ficelles tire sur la corde
On se passe de conseil

Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil…

{Soleil du Nord - Oxmo Puccino}

If you could separate causes from results, if you could know that Paine, Marx, Jefferson, Lenin were results, not causes, you might survive. But that you cannot know. For the quality of owning freezes you forever into “I”, and cuts you off forever from the “we”.